La décision médicale basée sur les preuvesPlace des référentiels
22.12.2016
Brigitte Seroussi (UPMC, Paris), Gilles Salles (hématologue clinicien, CHU de Lyon) et Yvan Gligorov (oncologue médical, Hôpital Tenon, AP-HP) interpellent sur les limites des référentiels : l’obsolescence avancée des référentiels (six mois, voire un an, pour les écrire) et leur mise à jour sont difficiles, notamment lorsqu’il faut implémenter des données récentes d’extension d’indication d’un médicament, par exemple. L’accès aux médicaments innovants est d’autant plus long et a des conséquences délétères sur la prise en charge des patients.Des plateformes existent et informent sur les référentiels de bonne pratique.Les approches Big Data sont complémentaires aux données de l’EBM et pourraient bénéficier aux patients qui ne peuvent rentrer dans les référentiels.Les données de vie réelle et l’analyse critique des essais doivent aider à la décision.

